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Formation en ligne : quelles modalités choisir selon vos besoins?
La formation en ligne ne se résume plus à un module e-learning que l’on complète seul devant son ordinateur. Classe virtuelle, webinaire, microlearning, vidéo, module interactif, simulation, jeu sérieux, parcours hybride… les possibilités sont nombreuses. Et cette diversité est une excellente nouvelle : elle permet de concevoir des expériences d’apprentissage beaucoup mieux adaptées aux besoins des organisations et des apprenants.

La formation en ligne ne se résume plus à un module e‑learning que l’on complète seul devant son ordinateur.
Classe virtuelle, webinaire, microlearning, vidéo, module interactif, simulation, jeu sérieux, parcours hybride… les possibilités sont nombreuses. Et cette diversité est une excellente nouvelle : elle permet de concevoir des expériences d’apprentissage beaucoup mieux adaptées aux besoins des organisations et des apprenants.
Mais elle soulève aussi une question importante :
Quelle modalité choisir pour atteindre l’objectif d’apprentissage recherché?
Chez Le‑Cours, notre réponse est simple : on ne choisit pas d’abord le format. On commence par déterminer ce que l’apprenant doit être capable de faire.
La formation en ligne, c’est quoi exactement?
La formation en ligne regroupe différentes modalités d’apprentissage utilisant un environnement numérique pour permettre à une personne de développer des connaissances ou des compétences.
Elle peut être synchrone, lorsque les participants et le formateur sont réunis au même moment, comme dans une classe virtuelle ou un webinaire.
Elle peut également être asynchrone, lorsque l’apprenant réalise les activités à son rythme, au moment qui lui convient.
Et elle peut combiner les deux dans un parcours hybride, auquel peuvent également s’ajouter des activités réalisées directement en milieu de travail.
Il n’existe donc pas une seule façon de faire de la formation en ligne. La modalité devrait être choisie en fonction de l’apprentissage recherché, du public et du contexte de l’organisation.
1. Le module e‑learning en autoapprentissage
Le module e‑learning permet à l’apprenant de progresser de façon autonome dans un parcours structuré.
Il peut combiner textes, illustrations, vidéos, animations, questions, mises en situation, simulations, rétroactions et évaluations.
Son principal intérêt n’est toutefois pas de multiplier les interactions à l’écran. Une bonne activité interactive doit demander à l’apprenant de réfléchir, prendre une décision, résoudre un problème ou mobiliser une connaissance.
Par exemple, plutôt que de présenter uniquement une procédure de sécurité, on peut placer l’apprenant devant une situation de travail et lui demander d’identifier le risque et de choisir l’intervention appropriée.
Le module devient alors un espace permettant de s’exercer avant d’agir dans la réalité.
Particulièrement pertinent pour : l’intégration des employés, la conformité, la santé et la sécurité, le développement professionnel, l’apprentissage de procédures ou encore le développement du jugement professionnel.
2. Le microlearning
Le microlearning propose des activités courtes et ciblées portant généralement sur un objectif précis.
Il est particulièrement intéressant lorsqu’on souhaite rendre l’apprentissage facilement accessible dans le quotidien professionnel, rappeler une notion ou soutenir une compétence au moment où elle doit être utilisée.
Mais attention : microlearning ne signifie pas simplement découper une longue formation en plusieurs petits morceaux.
Chaque activité doit avoir une intention pédagogique claire et apporter une valeur réelle à l’apprenant.
Le microlearning peut notamment prendre la forme d’une courte mise en situation, d’une démonstration, d’une question de réflexion, d’une activité interactive ou d’un rappel après une formation plus complète.
Particulièrement pertinent pour : les rappels, le renforcement, l’apprentissage dans le flux du travail et les contenus ciblés.
3. La vidéo pédagogique
La vidéo est un excellent média lorsqu’elle est utilisée pour la bonne raison.
Elle peut permettre de montrer un geste difficile à expliquer avec des mots, d’observer une situation de travail, d’entendre un expert, de présenter un témoignage ou encore de contextualiser un problème.
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, une vidéo n’est pas nécessairement synonyme d’apprentissage passif. Tout dépend de la façon dont elle est intégrée au parcours.
On peut, par exemple, interrompre une situation avant une décision importante et demander à l’apprenant :
« Que feriez-vous à sa place? »
L’apprenant observe, analyse et prend position avant de découvrir la suite.
La vidéo devient alors un véritable outil pédagogique plutôt qu’un simple véhicule d’information.
4. La classe virtuelle et le webinaire
La formation synchrone conserve toute sa pertinence lorsque les échanges en temps réel apportent une réelle valeur.
Elle permet notamment aux participants de poser des questions, de confronter leurs expériences, de travailler en groupe et de bénéficier directement de l’expertise d’un formateur.
La classe virtuelle devient particulièrement intéressante lorsqu’elle ne reproduit pas simplement une présentation magistrale à distance.
Sondages, discussions, résolution de problèmes, études de cas et ateliers collaboratifs permettent d’en faire une expérience beaucoup plus active.
Particulièrement pertinente pour : les sujets qui nécessitent des échanges, de la discussion, de la pratique accompagnée ou de la rétroaction.
5. Les simulations et jeux sérieux
Certaines compétences ne s’apprennent pas simplement en lisant ou en écoutant.
Lorsqu’un travailleur doit analyser une situation, exercer son jugement ou prendre une décision dont les conséquences peuvent être importantes, la simulation peut offrir un environnement sécuritaire pour s’exercer.
L’apprenant peut faire des choix, observer leurs conséquences, recevoir de la rétroaction et recommencer.
Les scénarios à embranchements et les jeux sérieux sont particulièrement intéressants lorsqu’ils permettent de reproduire des situations complexes ou sensibles qui seraient difficiles à pratiquer dans la réalité.
Particulièrement pertinents pour : la prise de décision, le jugement professionnel, les situations à risque, les relations humaines et les compétences comportementales.
6. Le parcours hybride
Et si la meilleure solution n’était pas de choisir une seule modalité?
Un parcours peut combiner plusieurs expériences complémentaires : une activité en autoapprentissage pour acquérir certaines connaissances, une classe virtuelle pour approfondir un cas, une activité terrain pour mettre les apprentissages en pratique et une courte activité de rappel quelques semaines plus tard.
Chaque modalité joue alors un rôle précis dans le développement de la compétence.
C’est souvent là que réside toute la richesse d’un parcours de formation : utiliser le bon moyen au bon moment plutôt que chercher un format unique capable de tout accomplir.
Et le LMS dans tout ça?
Le LMS (Learning Management System), ou environnement numérique d’apprentissage (ENA), est la plateforme qui permet d’héberger, d’organiser, de diffuser et de suivre les activités de formation.
Selon la plateforme utilisée, il peut notamment permettre de gérer les inscriptions, structurer des parcours, diffuser des modules, suivre la progression, administrer des évaluations et produire différents rapports.
Mais il est important de distinguer la plateforme de l’expérience d’apprentissage.
Un LMS est un environnement technologique. Il ne détermine pas, à lui seul, la qualité pédagogique d’une formation.
C’est pourquoi le choix de la technologie devrait toujours venir après la réflexion sur les objectifs, les apprenants et les compétences à développer.
La question n’est pas « Quel format choisir? »
Vidéo ou module interactif? Microlearning ou formation longue? Classe virtuelle ou autoapprentissage? Jeu sérieux ou activité plus traditionnelle?
Il n’existe pas de réponse universelle.
Avant de choisir une modalité, nous recommandons plutôt de se poser quelques questions :
- Qui sont les apprenants et dans quel contexte apprendront-ils?
- Que doivent-ils être capables de faire après la formation?
- Ont-ils besoin de comprendre, de pratiquer, de décider ou de collaborer?
- Dans quelles situations devront-ils mobiliser cette compétence?
- Quelles contraintes de temps, de technologie ou d’environnement devons-nous considérer?
- Comment les apprentissages seront-ils transférés dans le travail?
Les réponses orienteront beaucoup mieux les choix technologiques que la popularité d’un outil ou d’un format.
Chez Le‑Cours, la pédagogie guide les médias. Toujours.
Nous concevons des parcours de formation en ligne sur mesure en choisissant les modalités, les activités et les médias en fonction des apprentissages recherchés.
Parfois, la meilleure solution sera une vidéo. Ailleurs, ce sera une simulation complexe, quelques activités de microlearning ou un parcours combinant autoapprentissage, échanges et pratique en milieu de travail.
Le média n’est pas le point de départ. L’apprentissage l’est.
Vous hésitez entre plusieurs modalités pour votre projet de formation?
Parlez-nous de ce que vos apprenants doivent réellement être capables de faire. Nous vous aiderons à concevoir le parcours qui leur permettra d’y arriver.